Selon diverses sources, cette situation : « donne aux chefs de circonscriptions tous les droits sur les habitants. Ils récupèrent toutes les armes à feu et éloignent tous ceux qui ne peuvent prouver leur résidence. Cette situation devient permanente jusqu´à l’ordonnance n°2 du 12 janvier 1960 ».
Malheureusement, peu de sources donnent plus de détails sur cette situation. Afin de compléter cet article, nous vous invitons à nous indiquer, si vous en connaissez, des liens complémentaires. Merci d’avance 🙂
Source :
– L’Etat d’alerte dans la région bamiléké. Histoire du Cameroun : quelques dates importantes. 02 juillet 2007. Lien : http://www.makea-world.com/fr/bnlogik.php?bnid=1042&bnk=187&bnrub=1
