Cette correspondance, qui faisait suite à une précédente, avait pour but de réitérer l’opposition des chefs Duala face à ce projet d’expropriation des populations Duala de leurs terres.
Baptisé « Gross Duala », il s’agissait d’
Les faits marquants de l'histoire du Cameroun.
Cette correspondance, qui faisait suite à une précédente, avait pour but de réitérer l’opposition des chefs Duala face à ce projet d’expropriation des populations Duala de leurs terres.
Baptisé « Gross Duala », il s’agissait d’
En exil à Conakry (en Guinée) depuis son éviction du gouvernement en 1958 par Jean Ramadier, le Haut-commissaire français de l’époque, André Marie Mbida reviendra au Cameroun le lundi 7 mars 1958.
Un épisode que l’historien Enoh Meyomesse relate dans son ouvrage 1960 : faits marquants au Cameroun :
Plus connu sous le nom de Jules Carde, il sera le troisième commissaire que le Cameroun français connaîtra. Il succédait ainsi à Lucien Fourneau.
Cet homme que la Bibliothèque Nationale de France (BNF) présente entre autre comme un
En effet ce jour était rendu public le bilan officiel des émeutes de février 2008 (baptisées « émeutes de la faim »).
Ainsi, le gouvernement camerounais, par la voix de son ministre de la communication de l’époque, faisait état de 24 morts (dont un policier) et la police aurait procédé à plus de 1500 interpellations, comme l’affirme Edouard Kingue.
Wikipédia précise d’ailleurs qu’au moment de cette annonce officielle, « certains manifestants étaient toujours recherchés par la police, notamment ceux qui étaient considérés comme leaders des manifestants du quartier briqueterie à Yaoundé, ndlr ».
Promulguée par Ahmadou Ahidjo, cette constitution qui avait été adoptée par référendum le 21 février 1960, marquait ainsi l’avènement de la République du Cameroun.
Dès son préambule, elle stipulera clairement que
“Qu’est ce qu’un APIE ?”, se demandent certainement nombre d’entre vous. APIE est tout simplement l’acronyme d’Accord de Protection et Promotion des Investissements Étrangers.
Un accord qui manifestait la volonté de notre pays d’attirer de nouveaux investisseurs canadiens sur notre territoire certes, mais aussi et surtout « d’éliminer les obstacles et faciliter le commerce et l’investissement entre ces deux pays », comme l’affirmera Ed Fast, ministre canadien du commerce international dans cet article de Serges Tchaha.
Un accord qui « donnera aux entreprises canadiennes la confiance dont elles ont besoin pour investir et croître au Cameroun, ce qui en retour contribuera à l’économie canadienne en créant des emplois et des occasions pour les travailleurs et les entreprises d’ici (du Canada, ndlr)».
A se demander ce que le Cameroun gagnera au final d’un tel accord, censé marquer la volonté de ces deux pays de renforcer leur coopération économique.

Source :
– Tchaha, S. Le Cameroun et le Canada signent l’Accord de Protection et Promotion des Investissements Étrangers. Afrique Expansion. 3 mars 2014. Lien : http://www.afriqueexpansion.com/evenements/14577-le-cameroun-et-le-canada-signent-laccord-de-protection-et-promotion-des-investissements-etrangers-.html
Ce serait encore l’une des nombreuses tristes pages de l’histoire de notre pays.
En effet, de nombreuses sources, à l’instar de Rogers sur Scribd affirment que
Le but de ces élections était de renouveler « tous les membres de l’Assemblée nationale, dissoute 13 mois avant la fin de son mandat. Les précédentes élections générales ayant eu lieu en avril 1988, ndlr », comme le souligne ce document de l’Assemblée nationale.
Des élections parlementaires qui mettront en lice 751 candidats issus de
Accusé de complot contre l’Etat, l’ancien président de la République du Cameroun qui séjournait en ce moment entre la France, l’Espagne et le Sénégal (bien avant de s’installer définitivement à Dakar où il mourra le 30 novembre 1989), sera
Une mesure qui se traduira par la nomination des délégués du gouvernement auprès des communautés urbaines dans les villes comme Douala, Bamenda, Garoua, Bafoussam, Kumba, Limbe, Nkongsamba, Ebolowa ou Edéa.
Des personnalités qui au final, s’apparentent à des sortes de « super maires » et viennent de facto coiffer les élus locaux », comme le souligne