C’était suite à l’offensive des troupes alliées (constituées notamment des armées française et britannique) peu de temps après le début de la première guerre mondiale.
Le Cameroun qui, en ce moment était encore un
C’était suite à l’offensive des troupes alliées (constituées notamment des armées française et britannique) peu de temps après le début de la première guerre mondiale.
Le Cameroun qui, en ce moment était encore un
Celui qui était jusque là, le 4e roi de la dynastie Bell, payait ainsi le prix de son opiniâtreté dans son combat contre le projet « Gross Duala » qui visait l’expropriation des populations autochtones de son aire de commandement, initié par les allemands quelques années plus tôt.
Comme le rappelle Mouna Mboa :
Le 10 juillet 1919, la Société des Nations (SDN) confie à la France et à l’Angleterre (vainqueur de l’Allemagne pendant la Première guerre mondiale), le mandat d’administrer le Cameroun en deux
C’était suite à la signature du traité de paix de Versailles.
L’Allemagne ayant été vaincue par les puissances alliées (constituées notamment de la France et de l’Angleterre) à l’issue de la première guerre mondiale, toutes ses possessions d’Outre-mer, y compris le Cameroun, sont désormais la propriété des puissances alliées l’ayant vaincue.
Un renoncement imposé à l’Allemagne, par l’article 119 du traité de paix de Versailles qui stipule clairement que
Peu de gens le savent, mais au moment de son accession à l’indépendance le 1er janvier 1960, le Cameroun héritait « d’un réseau de chemin de fer à voie unique, avec écartement métrique, de 517 kilomètres, aux courbes serrées et au profil peu facile » construit notamment par
C’était le tout premier dirigeant colonial que le Cameroun français ait connu, depuis l’occupation française en septembre 1914.
Selon la Bibliothèque nationale de France (BNF), cet homme qui se faisait également appelé Joseph Georges Aymerich ou tout simplement Général Aymerich, fut d’abord
Après avoir envisagé un condominium, la France et la Grande Bretagne signent ce jour, un accord régissant le partage du Cameroun entre ces deux puissances, comme l’affirme l’historien B. Lembezat.
Ainsi, la France récupérera des territoires qu’elle avait perdu en 1911 et conservera
Encore appelé « convention anglo-allemande », cet accord avait pour but, de délimiter les frontières entre le Cameroun et le Nigéria, au niveau de la zone de la presqu’île de Bakassi.
Ainsi, dans les paragraphes XVI et XXI de cet accord (qui déterminent ces frontières), il est stipulé clairement que