Comme on peut le lire sur
Category: Années 1940
Le rassemblement démocratique africain (RDA) est :
Une des pages nombreuses pages tristes de l’histoire de notre pays.
D’après le politologue Janvier Onana, cette grève est déclenchée par
Né à Yaoundé vers 1883, Charles Atangana Ntsama (de son vrai nom) est considéré aujourd’hui comme étant le dernier Grand chef des Ewondos, un clan des Kolo Beti du Cameroun.
Cependant, l’histoire retiendra surtout son parcours plutôt exceptionnel et son œuvre immense et diversifiée. Pour la majorité des camerounais, il est
C’était l’une des étapes du processus de ralliement du Cameroun à la France libre.
En effet, comme on peut le lire sur Wikipédia :
L’un des partis politiques camerounais les plus mythiques, fête aujourd’hui ses 68 ans.
Fondé par un groupe de douze (12) nationalistes camerounais réunis le samedi 10 avril 1948, dans un café-bar de Douala-Bassa dénommé « Chez Sierra », comme on peut le lire sur
Ce « spécialiste des questions coloniales » (comme le présente l’encyclopédie libre Wikipédia), sera ainsi le seizième (16e) des dirigeants coloniaux français au Cameroun.
Il remplaçait à ce poste
Communément appelée « les Brasseries », la Société anonyme des Brasseries du Cameroun (SABC) fête aujourd’hui ses 67 ans.
En effet, comme le rappelle Wikipédia c’est « l’une des plus importantes entreprises camerounaise ». Fondée le 3 février 1948 par la société française
Ce jour étaient organisées les toutes premières élections politiques au Cameroun pendant la période coloniale. De ces élections, comme le souligne Diane Mandeng, « fut élue le 22 décembre 1946 et le 19 janvier 1947 la première Assemblée représentative du Cameroun (ARCAM), en application de la loi n° 46/2152 du 7 octobre 1946 relative aux Assemblées locales des territoires d’Outre-mer, elle-même issue de l’article 77 de la constitution française de la IVème République, qui institue une Assemblée élue dans chaque territoire ».
Signés par la France et la Grande-Bretagne, ces Accords de tutelle, font du Cameroun un « territoire sous tutelle » de l’ONU dont l’administration est confiée respectivement à la France et la Grande-Bretagne.
Le Cameroun oriental devient ainsi un territoire « sous-tutelle » de la France et le Cameroun occidental, un territoire « sous-tutelle » britannique.
Il s’agissait à travers ces Accords, de déterminer les
