Il s’agit de la loi N°58-148 du 17 février 1958 portant amnistie de certaines infractions commises sur le territoire du Cameroun, publiée au
Category: Années 1950
Il s’agit en fait du tout premier gouvernement camerounais mis en place le 12 mai 1957 avec à sa tête André Marie Mbida. Mais, les nombreux désaccords entre André Marie Mbida et le nouveau haut commissaire de
Un mois à peine après sa démission, André Marie Mbida qui fut Premier Ministre et chef du gouvernement camerounais du 15 mai 1957 au 13 janvier 1958, manifeste à Paris contre Jean Ramadier, le Haut commissaire de France au Cameroun de l’époque, avec qui il avait toujours eu maille à partir.
En effet, bien trop de choses ont toujours opposé ces deux hommes, ce qui poussera notamment André Marie Mbida à
André Marie Mbida fait en effet, l’objet d’une quadruple nomination, ce jour.
Il est également nommé à la Commission du droit et de la justice et à la Commission chargée de l’étude de la réforme du Titre VIII de la Constitution française. Par ailleurs il est désigné pour siéger au Conseil suprême du travail et au Comité directeur du Fonds d’investissement économiques et Développement social (qui est un ancien organisme gouvernemental de la zone coloniale la France, qui
C’est le tout premier camerounais à siéger au Palais Bourbon. Il venait ainsi remplacer Louis-Paul AUJOULAT qui y représentait la troisième circonscription du territoire camerounais depuis 1945.
Dès le début de sa carrière politique, il se dévoue à la cause des travailleurs et paysans du Cameroun comme le souligne Wikipédia.

Source: www.nkul-beti-camer.com
Se faisant appelé le « coq vigilant et courageux », il se présente aux élections législatives du 2 janvier 1956 dans la troisième circonscription du territoire au sein de laquelle il bat une intense campagne contre Aujoulat qu’il n’hésite pas à traiter de « nuisible intrus » comme le rappelle Roland Ntsa. Car, en effet, on pouvait lire dans sa profession de foi aux électeurs :
Suite aux premiers Accords de coopérations franco-camerounais, signés dix mois après son accession au pouvoir, le président Ahidjo concédait le pétrole du Cameroun à la France.
En effet, comme le souligne l’historien Enoh Meyomesse, la « Convention Franco-camerounaise relative à la défense, à l’ordre public et à l’emploi de la gendarmerie » stipulait, en son article 5 que :
La promulgation le 23 juin 1956 de la « loi cadre » qui « d’une part, accordait l’autonomie interne aux territoires coloniaux français d’Afrique Noire et d’autre part, octroyait le pouvoir législatif aux assemblées territoriales (ndlr) » conduit à l’élection de la toute première Assemblée Législative du Cameroun (ALCAM), avec
Ce jour, le général Max Briand prend la tête de cette armée censée « dompter » la rébellion née quelques mois auparavant dans le grand Ouest-Cameroun.
Comme le soulignent par la suite Thomas Deltombe, Manuel Domergue et Jacob Tatsitsa dans leur ouvrage Kamerun! Une guerre cachée aux origines de la Françafrique :
Cette date marque en fait, le début de l’insurrection en pays Bassa où, dans la nuit du 18 au 19 décembre 1956, plusieurs dizaines de personnalités hostiles aux activités de l’Union des Populations du Cameroun (UPC), furent assassinées ou enlevées et des ponts, des lignes téléphoniques et d’autres infrastructures furent sabotées par les militants de ce parti.
Pour de nombreux historiens et écrivains comme
