On se souvient tous de cette tragédie qui rendra le quartier Nsam (situé au sud de la ville de Yaoundé) tristement célèbre.
En effet, le samedi 14 février 1998, Nsam fut le théâtre d’une catastrophe pétrolière, qui se produisit suite à la collision
On se souvient tous de cette tragédie qui rendra le quartier Nsam (situé au sud de la ville de Yaoundé) tristement célèbre.
En effet, le samedi 14 février 1998, Nsam fut le théâtre d’une catastrophe pétrolière, qui se produisit suite à la collision
C’est l’une des nombreuses pages sombres de l’histoire de notre pays. La marque de l’exacerbation d’un tribalisme qui malheureusement et à certains égards, semble encore exister aujourd’hui.
Organisée par les chefs supérieurs de l’ethnie Sawa, cette marche mettait ainsi en évidence le sentiment anti-bamiléké qui animait nombre de camerounais en ce milieu des années 90, en pleine période d’ouverture à la démocratie.
Cette marche fut alors, l’apothéose de plusieurs années de « Bamiléké-bashing » qui se manifestait à travers
Suite à l’avènement du multipartisme au début des années 1990, les toutes premières élections municipales pluralistes sont organisées au Cameroun ce jour.
Plusieurs partis politiques de l’opposition saisissent cette opportunité et se lancent à l’assaut des 325 communes que comptait le Cameroun à l’époque. Et ce n’est pas peine perdue si tant il est vrai que ces élections consacreront
A l’initiative du Professeur Titus Edzoa (alors ministre de l’Enseignement supérieur) qui estimait par ailleurs que : « sans négliger la culture, l’initiation au sens civique, l’université doit avoir aussi pour ambition de faire apprendre un métier… Le Cameroun refuse de créer sans relâche des chômeurs incultes, encore moins des licenciés chômeurs », il s’agissait en effet de donner un second souffle à l’enseignement supérieur au Cameroun.
Plus connue sous l’appellation « Réforme universitaire », cette série de mesures qui, bien qu’ayant fait l’objet de nombreuses critiques au départ, s’avérait
En effet, ce jour sera promulguée la loi N° 96/06 du 18 janvier 1996, portant révision de la Constitution du 02 juin 1972.
Elle semblait manifester la volonté du régime en place de poursuivre le processus de libéralisation de la vie politique camerounaise amorcé au début des
L’adoption ce jour de la loi N° 91/022 portant réhabilitation de certaines figures de l’histoire du Cameroun marque un tournant décisif dans l’histoire du Cameroun.
Quatre (04) des grandes figures de l’histoire du Cameroun sont ainsi portées au rang de héros national. Il s’agit nommément de
Celui qui fut Premier Ministre du Cameroun oriental (nouvellement indépendant) du 14 mai 1960 au 1er octobre 1961 puis Premier Ministre de l’état fédéré du Cameroun oriental du 1er octobre 1961 au 11 juin 1965, s’éteignait ce jour à Yaoundé, à l’âge de 88 ans.
Militant et nationaliste de la première heure, il fut de toutes les luttes nationalistes au Cameroun. Membre fondateur de l’Union des Populations du Cameroun (UPC), premier président de
Profondément marquée par des crises et revendications sociales, 1990 est une année charnière dans l’histoire du Cameroun. Et le 5 décembre de cette année en particulier, fera date.
En effet ce jour, l’Assemblée nationale adopte une loi (re-) instaurant le multipartisme au Cameroun.
Bien que certains y voient tout de même une volonté de contrôler la création de nouveaux partis politiques et dénoncent ce qu’ils appellent un « multipartisme sous contrôle », d’autres considèrent cette initiative comme une preuve que
Le 03 décembre 1995, le vol 3701 de la défunte compagnie nationale Cameroon Airlines (Camair), assuré par le Boeing 737-200 immatriculé TJ-CBE (baptisé « Le Nyong »), en provenance de Paris (via Cotonou), s’écrase à Douala.
Sur les 76 personnes (passagers+personnel navigant) de différentes nationalités embarquées, 71 auront péris. On dénombrera seulement cinq (05) rescapés, dont une hôtesse de l’air et un bébé.

Les causes de ce crash restent assez floues. Cependant, plusieurs sources évoquent