C’était l’une des étapes du processus de ralliement du Cameroun à la France libre.
En effet, comme on peut le lire sur Wikipédia :
C’était l’une des étapes du processus de ralliement du Cameroun à la France libre.
En effet, comme on peut le lire sur Wikipédia :
Mandat que la SDN (ancêtre de l’ONU) confia conjointement à la France et la Grande Bretagne, conformément à l’article 119 du Traité de Versailles qui stipulait clairement que
Le 10 juillet 1919, la Société des Nations (SDN) confie à la France et à l’Angleterre (vainqueur de l’Allemagne pendant la Première guerre mondiale), le mandat d’administrer le Cameroun en deux
C’était le tout premier dirigeant colonial que le Cameroun français ait connu, depuis l’occupation française en septembre 1914.
Selon la Bibliothèque nationale de France (BNF), cet homme qui se faisait également appelé Joseph Georges Aymerich ou tout simplement Général Aymerich, fut d’abord
Ce « spécialiste des questions coloniales » (comme le présente l’encyclopédie libre Wikipédia), sera ainsi le seizième (16e) des dirigeants coloniaux français au Cameroun.
Il remplaçait à ce poste
Il s’agit en effet d’un échange de notes ayant eu lieu entre Arthur Henderson, ministre britannique des affaires étrangères et A. De Fleuriau, ambassadeur de France à Londres (à l’époque), qui visait notamment à « approuver et à incorporer la déclaration Thomson-Marchand ». Une déclaration qui elle, portait sur une sorte d’accord entre les français et les britanniques sur
Créée en 1938, La Jeunesse Camerounaise Française (JEUCAFRA), d’après le politologue Janvier Onana, « constitue historiquement la toute première organisation à caractère proprement politique, enserrant, d’une manière autorisée (à défaut d’être légale), des acteurs sociaux de souche “indigène” dans l’État colonial au Cameroun ».
Sa création aurait d’ailleurs été pilotée par