Les nationalistes de l’UPC devenaient ainsi des persona non grata dans la partie occidentale du Cameroun (à l’époque sous domination britannique).
Comme on peut le lire sur Le blog de BAT :
Les nationalistes de l’UPC devenaient ainsi des persona non grata dans la partie occidentale du Cameroun (à l’époque sous domination britannique).
Comme on peut le lire sur Le blog de BAT :
Il s’agit de l’Accord de tutelle approuvé par l’Assemblée générale de l’ONU le 13 décembre 1946, qui faisait du Cameroun un territoire placé « sous la tutelle de l’ONU », mais dont l’administration sera confiée conjointement à la France et la Grande Bretagne.
Suite à un vote en faveur de l’abrogation de cet accord de tutelle organisé la veille, l’Assemblée Générale des Nations Unies, adopte
Il s’agissait en fait d’un second référendum (après celui du 7 novembre 1959 à l’issue duquel les populations s’étaient prononcées en faveur du maintien du régime de tutelle), décidé par l’ONU pour demander au Cameroun sous tutelle britannique, de se prononcer pour un maintien ou non du régime de tutelle.
Car en effet, bien que doté d’une Assemblée Législative en 1954, le Cameroun occidental demeurait, sur le plan administratif,
Aujourd’hui, l’ancien Cameroun sous-tutelle française, commémore son accession à l’indépendance, sous la dénomination de « République du Cameroun ».
Mais, pourquoi ne célèbre-t-on pas la fête nationale du Cameroun ce jour et plutôt le 20 mai de chaque année (doivent se demander certains) ? La réponse à cette question est simple.
En effet, ce 1er janvier 1960, ce n’est que
Signés par la France et la Grande-Bretagne, ces Accords de tutelle, font du Cameroun un « territoire sous tutelle » de l’ONU dont l’administration est confiée respectivement à la France et la Grande-Bretagne.
Le Cameroun oriental devient ainsi un territoire « sous-tutelle » de la France et le Cameroun occidental, un territoire « sous-tutelle » britannique.
Il s’agissait à travers ces Accords, de déterminer les