Une des pages nombreuses pages tristes de l’histoire de notre pays.
D’après le politologue Janvier Onana, cette grève est déclenchée par
Une des pages nombreuses pages tristes de l’histoire de notre pays.
D’après le politologue Janvier Onana, cette grève est déclenchée par
Il s’agissait en fait d’émeutes, violemment réprimées par la France, qui avaient éclaté dans plusieurs villes camerounaises. Elles dureront jusqu’au 30 mai et seront sévèrement réprimées par le Haut Commissaire Roland Pré qui pourchassera les militants de l’Union des Populations du Cameroun (UPC) à qui on imputait l’origine de ces soulèvements populaires.
En effet, comme l’affirmait le Dr Samuel Mack-Kit (ancien président de l’UPC) :
Elle est lancée à Douala par l’opposition, suite au refus du gouvernement de convoquer une conférence nationale souveraine. Une conférence réclamée par les parties de l’opposition en vue de « faire l’inventaire de ce qui s’est passé, comment le pays a fonctionné jusqu’ici et donner les directives pour l’avenir » (comme l’affirme Fridolin M. Fokou), que le régime ne convoquera pas.
Face à ce refus, des figures de l’opposition, dont l’emblématique
En effet ce jour était rendu public le bilan officiel des émeutes de février 2008 (baptisées « émeutes de la faim »).
Ainsi, le gouvernement camerounais, par la voix de son ministre de la communication de l’époque, faisait état de 24 morts (dont un policier) et la police aurait procédé à plus de 1500 interpellations, comme l’affirme Edouard Kingue.
Wikipédia précise d’ailleurs qu’au moment de cette annonce officielle, « certains manifestants étaient toujours recherchés par la police, notamment ceux qui étaient considérés comme leaders des manifestants du quartier briqueterie à Yaoundé, ndlr ».
Baptisées « émeutes de la faim », il s’agit en fait, d’émeutes sociales qui ont secoué plusieurs villes du pays en ce mois de février 2008.
Bien que la date de début de ces violentes manifestations ne fait pas l’unanimité et varie selon les sources, la plupart d’entre elles, évoque cependant la date du 25 février 2008.
Tout serait parti de la hausse des prix du carburant. Comme le rappelle,