Une grande victoire pour le Cameroun.
Après plusieurs années de procédures judiciaires et de tensions entre le Cameroun et le Nigéria au sujet de
Une grande victoire pour le Cameroun.
Après plusieurs années de procédures judiciaires et de tensions entre le Cameroun et le Nigéria au sujet de
Soupçonnés d’abriter une forte concentration de maquisards, il s’agirait des villages Nguilili I, Ngoko et Epaka (situés dans les régions actuelles du sud et de l’est Cameroun) où les populations auraient entièrement et avec un certain enthousiasme, adhéré à l’UPC en créant des Comités de base du Mouvement, selon
Selon diverses sources, cette situation
C’était suite à l’offensive des troupes alliées (constituées notamment des armées française et britannique) peu de temps après le début de la première guerre mondiale.
Le Cameroun qui, en ce moment était encore un
En effet, comme l’affirme Valentin Zinga de RFI :
Attribué à la secte islamiste Boko Haram, ce double attentat qui n’était pourtant pas la première attaque de cette secte en territoire camerounais, fera beaucoup parler de lui, du fait du lieu où il fut perpétré certes, mais aussi et surtout, du fait des
Elle se déclare compétente pour statuer sur le fond de ce litige frontalier opposant le Cameroun et le Nigéria sur la presqu’île de Bakassi.
En effet, comme on peut le lire ici :
Une attaque qui fera près de six morts.
D’après le quotidien Le Messager :
Le « général » Isaac Nyobè Pandjock était un ancien combattant (de la seconde guerre mondiale notamment), un militaire aguerri et un membre actif de l’UPC.
Comme l’affirme l’historien Enoh Meyomesse :
Il s’agissait en fait d’émeutes, violemment réprimées par la France, qui avaient éclaté dans plusieurs villes camerounaises. Elles dureront jusqu’au 30 mai et seront sévèrement réprimées par le Haut Commissaire Roland Pré qui pourchassera les militants de l’Union des Populations du Cameroun (UPC) à qui on imputait l’origine de ces soulèvements populaires.
En effet, comme l’affirmait le Dr Samuel Mack-Kit (ancien président de l’UPC) :