Le récit de cette attaque est relaté par l’historien Enoh Meyomesse dans son ouvrage 1960 : Faits marquants de l’histoire au Cameroun. Les premiers pas de l’indépendance.
Il y affirme ainsi que :
Le récit de cette attaque est relaté par l’historien Enoh Meyomesse dans son ouvrage 1960 : Faits marquants de l’histoire au Cameroun. Les premiers pas de l’indépendance.
Il y affirme ainsi que :
Ce jour, le général Max Briand prend la tête de cette armée censée « dompter » la rébellion née quelques mois auparavant dans le grand Ouest-Cameroun.
Comme le soulignent par la suite Thomas Deltombe, Manuel Domergue et Jacob Tatsitsa dans leur ouvrage Kamerun! Une guerre cachée aux origines de la Françafrique :
Cette date marque en fait, le début de l’insurrection en pays Bassa où, dans la nuit du 18 au 19 décembre 1956, plusieurs dizaines de personnalités hostiles aux activités de l’Union des Populations du Cameroun (UPC), furent assassinées ou enlevées et des ponts, des lignes téléphoniques et d’autres infrastructures furent sabotées par les militants de ce parti.
Pour de nombreux historiens et écrivains comme
L’assassinat, dans la nuit du 13 au 14 décembre 1957, du député Samuel Wanko, dans une embuscade près de la localité de Batoufam (dans l’actuelle région de l’Ouest Cameroun) sera à l’orgine de ce triste épisode de l’histoire de notre pays.
Ce député du parti des « Paysans indépendants » est assassiné avec
Communément appelée ZOPAC, elle est crée par la France pour rétablir le calme dans le département de la Sanaga maritime (dans l’actuelle région du Centre) sous le coup d’une rébellion menée par l’Union des Populations du Cameroun (UPC) depuis 1955.
Face à cette rébellion, « le 9 décembre 1957 est créée la Zone de pacification du Cameroun (Zopac) : 7 000 km2 contrôlés par sept compagnies d’infanterie qui vont quadriller l’espace » souligne David Servenay de Rue 89.
Avec ses homologues et chefs de gouvernements de 52 autres pays africains, le Président Paul Biya prend part à cette initiative d’une importance certaine pour le Cameroun.
Organisé par la France, ce sommet que d’aucuns baptiseront « la grand-messe françafricaine », avait pour ambition, au-delà des aspects économiques, de réfléchir sur des stratégies communes en vue