Ces expropriations s’inscrivaient en effet, dans le prolongement d’une opération de déguerpissement (presque forcée) entamée quelques mois plus tôt.
En effet, comme l’affirment certaines sources, ce jour-là :
Ces expropriations s’inscrivaient en effet, dans le prolongement d’une opération de déguerpissement (presque forcée) entamée quelques mois plus tôt.
En effet, comme l’affirment certaines sources, ce jour-là :
Très souvent présenté comme étant « l’un des artisans de la réunification des Cameroun anglophone et francophone » et l’un des pères fondateurs de l’unité du Cameroun, Salomon Tandeng Muna est nommé au poste de Premier Ministre de l’Etat fédéré du Cameroun occidental par le président Ahidjo, ce jour-là.
Une nomination qui fit dire à certains que S. T. Muna, venait ainsi de
Accusé « d’atteinte à la sécurité publique et de complicité de rébellion avec l’UPC », Mgr Ndongmo sera fixé sur son sort ce mercredi 6 janvier 1971 à 10h 15 minutes précises, comme l’affirme Hamadou Bayam, à l’issue d’un deuxième procès.
Il paie ainsi le prix de ses affinités (supposées) avec
Le but de ce scrutin semblait avoir été celui de « conforter » Paul Biya à son poste de Président de la République, lui qui y avait accédé le 06 novembre 1982, non pas à l’issue d’une élection, mais suite à la démission de son prédécesseur, le Président Ahmadou Ahidjo.
Une élection à laquelle Paul Biya était l’unique candidat et à l’issue de laquelle il
Peu connu du commun des camerounais, celui qui fut Chef Baham, ministre de la santé publique et de la population (à seulement 23 ans) dans le premier gouvernement de la République du Cameroun (avec pour Premier Ministre Charles Assalé) et député apparenté Front Populaire pour l’Unité et la Paix (FPUP) qui fini par rejoindre les rangs de l’Union Camerounaise (UC) d’Ahmadou Ahidjo en 1961, est
C’est le tout premier camerounais à siéger au Palais Bourbon. Il venait ainsi remplacer Louis-Paul AUJOULAT qui y représentait la troisième circonscription du territoire camerounais depuis 1945.
Dès le début de sa carrière politique, il se dévoue à la cause des travailleurs et paysans du Cameroun comme le souligne Wikipédia.

Se faisant appelé le « coq vigilant et courageux », il se présente aux élections législatives du 2 janvier 1956 dans la troisième circonscription du territoire au sein de laquelle il bat une intense campagne contre Aujoulat qu’il n’hésite pas à traiter de « nuisible intrus » comme le rappelle Roland Ntsa. Car, en effet, on pouvait lire dans sa profession de foi aux électeurs :
Le président de la République signait ce jour une série de décret dont le décret N° 2008/463 du 30 décembre 2008 portant nomination des membres du conseil Électoral d’« Elections Cameroon » (ELECAM) et le décret N° 2008/464, portant nomination des président et vice-président de cette même structure.
M. FONKAM Samuel AZU’U devenait ainsi le
Après deux jours de débats et de plaidoiries, le verdict du fameux « procès de la Rébellion » est prononcé. Ernest Ouandié, Monseigneur Albert Ndongmo et leurs coaccusés sont enfin fixés sur leur sort.
Le capitaine Ndjock, assisté par le lieutenant-colonel Bouba Kaélé et
Il s’agit d’un procès contre le dernier chef de l’UPC Ernest Ouandié et Monseigneur Albert Ndongmo, Évêque de Nkongsamba, accusés avec 26 autres personnes d’avoir tenté de renverser le régime du président Ahidjo.
Parmi les nombreux chefs d’accusation retenus contre eux figuraient
Cette date marque en fait, le début de l’insurrection en pays Bassa où, dans la nuit du 18 au 19 décembre 1956, plusieurs dizaines de personnalités hostiles aux activités de l’Union des Populations du Cameroun (UPC), furent assassinées ou enlevées et des ponts, des lignes téléphoniques et d’autres infrastructures furent sabotées par les militants de ce parti.
Pour de nombreux historiens et écrivains comme