C’était à l’issue de ce que certaines sources nomment « Le procès fondateur du régime autoritaire ».
En effet, ces trois nationalistes furent :
Figures de l’histoire du Cameroun
C’était à l’issue de ce que certaines sources nomment « Le procès fondateur du régime autoritaire ».
En effet, ces trois nationalistes furent :
C’était à la faveur d’un vote de l’Assemblée nationale camerounaise.
Les trois premiers, tous militants de l’Union des Population du Cameroun (UPC) et compagnons de lutte, véritables martyrs, tous morts pour l’honneur de leur patrie, voyait ainsi leur/s combat/s bénéficier enfin d’une reconnaissance officielle.
Un geste perçu comme un signe de la volonté de Paul Biya (déjà Président de la République à l’époque), de
Le « général » Isaac Nyobè Pandjock était un ancien combattant (de la seconde guerre mondiale notamment), un militaire aguerri et un membre actif de l’UPC.
Comme l’affirme l’historien Enoh Meyomesse :
L’un des partis politiques camerounais les plus mythiques, fête aujourd’hui ses 68 ans.
Fondé par un groupe de douze (12) nationalistes camerounais réunis le samedi 10 avril 1948, dans un café-bar de Douala-Bassa dénommé « Chez Sierra », comme on peut le lire sur
Premier économiste d’Afrique noire, dirigeant de l’UPC, chef de la deuxième colonne du maquis de l’UPC dans l’Est-Cameroun, Castor Osende Afana était assassiné ce jour à Ndélélé, dans la région de l’Est-Cameroun (non loin de la frontière entre le Cameroun et la République du Congo).
Celui qui était considéré comme
Cette correspondance, qui faisait suite à une précédente, avait pour but de réitérer l’opposition des chefs Duala face à ce projet d’expropriation des populations Duala de leurs terres.
Baptisé « Gross Duala », il s’agissait d’
En effet, dans la nuit du 24 au 25 Février 1966, le Groupe subit une violente attaque des forces armées néocoloniales comme l’affirme le blogueur Stéphane Jo.
Une attaque qui eu lieu aux environs la zone de l’actuel département de
Condamné à mort quelques jours plus tôt à l’issue d’un simulacre de procès « pour rébellion et trahison », cet ancien instituteur devenu homme politique, est fusillé par un peloton de tireurs sur la place publique à Bafoussam, à l’âge de 57 ans.
Grande figure de la lutte pour l’indépendance du Cameroun, Ernest Ouandié
Ces expropriations s’inscrivaient en effet, dans le prolongement d’une opération de déguerpissement (presque forcée) entamée quelques mois plus tôt.
En effet, comme l’affirment certaines sources, ce jour-là :