Celui qui fut Premier Ministre du Cameroun du 12 mai 1957 au 16 février 1958 payait ainsi ses positions jugées assez radicales par une certaine classe politique.
On lui reproche notamment d’avoir fustigé
Celui qui fut Premier Ministre du Cameroun du 12 mai 1957 au 16 février 1958 payait ainsi ses positions jugées assez radicales par une certaine classe politique.
On lui reproche notamment d’avoir fustigé
C’était suite à la signature du traité de paix de Versailles.
L’Allemagne ayant été vaincue par les puissances alliées (constituées notamment de la France et de l’Angleterre) à l’issue de la première guerre mondiale, toutes ses possessions d’Outre-mer, y compris le Cameroun, sont désormais la propriété des puissances alliées l’ayant vaincue.
Un renoncement imposé à l’Allemagne, par l’article 119 du traité de paix de Versailles qui stipule clairement que
C’était à la faveur d’un vote de l’Assemblée nationale camerounaise.
Les trois premiers, tous militants de l’Union des Population du Cameroun (UPC) et compagnons de lutte, véritables martyrs, tous morts pour l’honneur de leur patrie, voyait ainsi leur/s combat/s bénéficier enfin d’une reconnaissance officielle.
Un geste perçu comme un signe de la volonté de Paul Biya (déjà Président de la République à l’époque), de
La loi N° 56-619 du 23 juin 1956, dite loi-cadre Defferre, était une loi qui autorisait la France à
Le Cameroun était à l’époque un territoire placé (par les Nations Unies) sous la tutelle de la France, avec Ahmadou Ahidjo comme premier Ministre.
L’assemblée législative du Cameroun demandait ainsi à notre puissance tutélaire, de
Il sera le deuxième Premier Ministre qu’aura connu la république fédérale du Cameroun.
Selon Jean Baptiste Ketchateng, :
Attribuée à des proche de l’ancien président de la République Ahmadou Ahidjo par de nombreuses sources, cette nouvelle tentative intervenait à peine un mois après celle du 20 mai 1983.
Une action qui entrainera l’adoption par le président Biya du
Ekhah-Ngaky ou Ekangaki, l’orthographe varie selon les sources certes, mais il s’agit bien de la même personne.
Ce natif de Nguti dans la région anglophone du sud-ouest Cameroun, sera le tout premier camerounais à
Organisé par le comité national de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE), cet atelier de sensibilisation s’inscrivait
Les nationalistes de l’UPC devenaient ainsi des persona non grata dans la partie occidentale du Cameroun (à l’époque sous domination britannique).
Comme on peut le lire sur Le blog de BAT :