Signé entre le Président Paul BIYA, l’ancien Président du Nigéria, OLUSEGUN OBASANJO et l’ancien Secrétaire Général des Nations Unies, KOFI ANNAN, en présence de quatre États témoins à savoir, les Etats-Unis, la République Fédérale d’Allemagne, la France, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, cet accord venait alors confirmer la
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Il s’agit du fameux « Traité du 10 juin 1840 » signé entre les chefs Douala (notamment les chefs Bell et Akwa) et le Gouvernement britannique, tantôt représenté par le capitaine d’un bateau de passage dans la baie de Biafra pour les uns, tantôt représenté par son Consul John Beecraft, alors en Poste à Fernando-Poo, pour les autres.
Selon les Services du Premier Ministre du Cameroun, c’est le
Le « général » Isaac Nyobè Pandjock était un ancien combattant (de la seconde guerre mondiale notamment), un militaire aguerri et un membre actif de l’UPC.
Comme l’affirme l’historien Enoh Meyomesse :
En effet, comme l’affirme Tiffany Ambre Etame :
Communément appelée Constitution du 02 juin 1972, il s’agit de la troisième (deuxième, selon certains) constitution que le Cameroun aura connu.
Adoptée par référendum le 20 mai de la même année, elle vient mettre un terme au
Il s’agit en effet de la partie septentrionale du Cameroun britannique, qui devenait officiellement une province du Nigeria.
Un ralliement qui n’était que :
Acronyme de « Social Democratic Front », le SDF, principal parti de l’opposition camerounaise marquait ainsi ce jour-là, son entrée sur la scène politique en lançant officiellement ses activités par une
Acronyme de « Organisation de l’Unité Africaine », l’OUA une organisation inter-étatique, ayant précédé l’Union africaine. Elle avait pour mission de :
Il s’agissait en fait d’émeutes, violemment réprimées par la France, qui avaient éclaté dans plusieurs villes camerounaises. Elles dureront jusqu’au 30 mai et seront sévèrement réprimées par le Haut Commissaire Roland Pré qui pourchassera les militants de l’Union des Populations du Cameroun (UPC) à qui on imputait l’origine de ces soulèvements populaires.
En effet, comme l’affirmait le Dr Samuel Mack-Kit (ancien président de l’UPC) :
C’était à la faveur d’un référendum portant sur la réunification des Cameroun oriental (sous domination française) et occidental (sous domination britannique) organisé ce jour par le président Ahidjo.
Son but était
