Président de la République fédérale du Cameroun (à l’époque), il annonçait ce jour devant l’Assemblée nationale, sa décision d’organiser un référendum en vue de faire adopter une nouvelle
Category: Politique
L’élection de celui qui était jusque-là, Premier Ministre du Cameroun oriental n’était pas vraiment une surprise, dans une assemblée où son parti, l’Union nationale camerounaise, détenait la majorité des sièges.
Ainsi, le jeudi 5 mai 1960,
Cet homme politique qui fut le 1er chef de l’Etat sous tutelle du Cameroun (de mai 1957 à février 1958) mourait alors à Paris, à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Il y avait été admis deux semaines auparavant, des suites des
La particularité de cette note est qu’elle faisait état d’un différend relatif à l’application de l’Accord de Tutelle.
En effet, le jeune Etat qu’était le Cameroun à l’époque, entendait ainsi contester la
Il s’agit précisément du Décret n°68/59/COR du 30 avril 1968 qui, comme on peut le lire sur ce document du Ministère de l’énergie et de l’eau
Juste quelques ministères était concernés par ce remaniement, notamment le ministère de la santé où Urbain Olanguena Awono (précédemment Secrétaire Général du Ministère de l’économie et des finances) venait remplacer
La désormais Chantal Biya devenait ainsi officiellement la 3e première dame de l’histoire du Cameroun (après Germaine Ahidjo et Jeanne Irène Biya), à seulement
Cet homme politique, médecin de formation et par ailleurs ancien Secrétaire général de la Présidence de la République, surprenait ainsi tout le monde en démissionnant de son poste de Ministre de la Santé publique et en annonçant dans la foulée, qu’il entendait se porter candidat à l’élection présidentielle du 11 octobre 1997.
Une déclaration de candidature qu’il annonça dans
En effet ce jour, le président de la République promulgue la loi N°2012/001 du 19 avril 2012 portant code électoral.
Comme mentionné en son article 1er, cette loi fixe notamment :
Elle est lancée à Douala par l’opposition, suite au refus du gouvernement de convoquer une conférence nationale souveraine. Une conférence réclamée par les parties de l’opposition en vue de « faire l’inventaire de ce qui s’est passé, comment le pays a fonctionné jusqu’ici et donner les directives pour l’avenir » (comme l’affirme Fridolin M. Fokou), que le régime ne convoquera pas.
Face à ce refus, des figures de l’opposition, dont l’emblématique
