Elle se déclare compétente pour statuer sur le fond de ce litige frontalier opposant le Cameroun et le Nigéria sur la presqu’île de Bakassi.
En effet, comme on peut le lire ici :
Elle se déclare compétente pour statuer sur le fond de ce litige frontalier opposant le Cameroun et le Nigéria sur la presqu’île de Bakassi.
En effet, comme on peut le lire ici :
Le titre de cet article a certainement fait sourire ou carrément agacé certains, si tant il est vrai que c’est un avion qui s’est crashé, et non pas la localité de Mbanga-Pongo. Mais bon… je me permets tout de même ce « camerounisme ».
Il s’agissait en fait du crash d’un Boeing 737-800 de la compagnie
Située à une centaine de kilomètres de la ville de Maroua dans la région de l’extrême-nord, la localité de Tchéré, peu connue jusque là, devenait tristement célèbre suite à l’enlèvement de trois (03) religieux (occidentaux) dans la nuit du 04 au 05 avril 2014.
Il s’agissait précisément des
Qu’était le CENER ? Acronyme de Centre National d’Études et de recherches, le CENER était un service de contre-espionnage camerounais.
Une sorte de police secrète donc, créée par décret présidentiel le 2 février 1986, comme l’affirme Pierre ELA, ancien commissaire de police dans son livre Dossiers noirs sur le Cameroun.
Bien qu’en dehors de cet ouvrage, très peu d’infos sont disponibles sur ce service, le CENER, dont le patron était le général Laurent Angouand, aurait été supervisé par les États-Unis et Israël.
Un service particulièrement efficace, dans la mesure où
Le 03 décembre 1995, le vol 3701 de la défunte compagnie nationale Cameroon Airlines (Camair), assuré par le Boeing 737-200 immatriculé TJ-CBE (baptisé « Le Nyong »), en provenance de Paris (via Cotonou), s’écrase à Douala.
Sur les 76 personnes (passagers+personnel navigant) de différentes nationalités embarquées, 71 auront péris. On dénombrera seulement cinq (05) rescapés, dont une hôtesse de l’air et un bébé.

Les causes de ce crash restent assez floues. Cependant, plusieurs sources évoquent
L’éditeur de logiciel McAfee (surtout connu pour son logiciel anti-virus), publie la troisième édition de sa dans laquelle il classe le nom de domaine (pour Cameroun) en tête des noms de domaines les plus sujets au piratage dans le monde. Ainsi, sur les 82 087 domaines camerounais qu’il aurait testé, McAfee en aurait détecté
L’éditeur de logiciel McAfee (surtout connu pour son logiciel anti-virus), publie la troisième édition de sa Cartographie annuelle du web malveillant dans laquelle il classe le nom de domaine .cm (pour Cameroun) en tête des noms de domaines les plus sujets au piratage dans le monde. Ainsi, sur les 82 087 domaines camerounais qu’il aurait testé, McAfee en aurait détecté