« Le Cameroun n’est pas un pays homophobe ». C’est du moins ce que voulait faire croire le gouvernement Philémon Yang 2 par la voix de son porte-parole, le ministre de la communication d‘alors, Issa Tchiroma Bakary, qui le jeudi 23 janvier 2014, avait confié la presse nationale (et internationale) pour une conférence de presse sur les supposés acharnements judiciaires dont seraient victimes les homosexuels au Cameroun.
Cette conférence de presse faisait suite à la diffusion, quelques jours plus tôt, par la chaine d’information en continue France 24, d’un

