Cette date marquait également le début d’exploitation de la Cameroon Airlines (Camair), toute première compagnie aérienne nationale du Cameroun.
Comme on peut le lire sur le site du Cameroon civil Aviation Authority (CCAA) :
Ces cellules aéroportuaires anti-trafics (CAAT) étaient ainsi créés suite à la promulgation du Décret N°2014/413 du 22 octobre 2014 portant création, organisation et fonctionnement des cellules aéroportuaires anti-trafics (CAAT) au sein des aéroports internationaux du Cameroun, signé par
Cette mesure du ministre des transports, avait été prise en vue de
La Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC) en France, plaçait ce jour, notre ancienne compagnie aérienne nationale, sur la “liste noire” des compagnies aériennes interdites de vol en France.
Comme on peut le lire sur Wikipédia, les motifs invoqués étaient les
il s’agissait en fait de l’adoption de nouvelles règle sur modalités d’ouverture et de conduite des enquêtes techniques d’accident d’aéronef civil.
C’était à la faveur du Décret N°2010 – 2570- PM du 08 Septembre 2010, fixant les modalités d’ouverture et de conduite des enquêtes techniques d’accident ou d’incident grave d’aéronef civil.
Un décret signé par
Située dans la localité d’Ebaka, à une dizaine de kilomètres de Belabo, chef-lieu de l’arrondissement éponyme, département du Lom et Djerem, région de l’Est, cette carrière avait, été inaugurée par
L’accident se produit au quartier Obobogo. Le déraillement d’un train de marchandise (de la compagnie Camrail) tractant trente (30) wagons dont onze (11) contenaient des hydrocarbures (du gasoil, du pétrole et du Super) selon certaines sources, déclenche aussitôt un incendie.
Selon le communiqué de presse publié par la Camrail ce jour-là, le bilan de cet accident faisait état de :
C’était suite à la publication par le Président de la République du Décret N° 2014/222 du 20 juin 2014 portant nomination du Directeur Général de la société Cameroon Airlines Corporation (CAMAIR-CO).
Monsieur Nana Sandjo Jean-Paul, prenait ainsi la tête de la compagnie aérienne nationale du Cameroun. Il remplaçait à ce poste
Le titre de cet article a certainement fait sourire ou carrément agacé certains, si tant il est vrai que c’est un avion qui s’est crashé, et non pas la localité de Mbanga-Pongo. Mais bon… je me permets tout de même ce « camerounisme ».
Il s’agissait en fait du crash d’un Boeing 737-800 de la compagnie
Peu de gens le savent, mais au moment de son accession à l’indépendance le 1er janvier 1960, le Cameroun héritait « d’un réseau de chemin de fer à voie unique, avec écartement métrique, de 517 kilomètres, aux courbes serrées et au profil peu facile » construit notamment par