Elles seraient l’œuvre de supporters camerounais particulièrement mécontents après l’élimination du Cameroun de la coupe du monde de football 1998 qui se déroulait en France. Une élimination particulièrement controversée, dans la mesure où,
Le football a toujours occupé une place de choix dans les cœurs des camerounais. De ce fait, les performances de l’équipe nationale de football (baptisée les « lions indomptables ») sont toujours scrutées par (presque) tous les camerounais et le football semble être un véritable facteur de cohésion sociale. Alors, lorsque des lions jugés « indomptables » commencent à trop souvent se faire dompter, cela ne laisse personne indifférent. Pas même au plus haut niveau de l’Etat.
Suite aux piètres performances de notre équipe nationale de football au mondial brésilien de 2014, le Président de la République, avait alors demandé au Premier Ministre, Philémon Yang, de lui dresser un
La loi N° 56-619 du 23 juin 1956, dite loi-cadre Defferre, était une loi qui autorisait la France à
Le Cameroun était à l’époque un territoire placé (par les Nations Unies) sous la tutelle de la France, avec Ahmadou Ahidjo comme premier Ministre.
L’assemblée législative du Cameroun demandait ainsi à notre puissance tutélaire, de
C’était suite à la promulgation du décret N° 2012/291 du 21 juin 2012 portant organisation du Ministère du Tourisme et des Loisirs.
Signé par le Président de la République de l’époque (S.E Paul Biya), ce décret intervenait dans
C’était suite à la publication par le Président de la République du Décret N° 2014/222 du 20 juin 2014 portant nomination du Directeur Général de la société Cameroon Airlines Corporation (CAMAIR-CO).
Monsieur Nana Sandjo Jean-Paul, prenait ainsi la tête de la compagnie aérienne nationale du Cameroun. Il remplaçait à ce poste
Il sera le deuxième Premier Ministre qu’aura connu la république fédérale du Cameroun.
Selon Jean Baptiste Ketchateng, :
Attribuée à des proche de l’ancien président de la République Ahmadou Ahidjo par de nombreuses sources, cette nouvelle tentative intervenait à peine un mois après celle du 20 mai 1983.
Une action qui entrainera l’adoption par le président Biya du
Le club de Paris, tel qu’il se définit lui-même, est « un groupe informel de créanciers publics dont le rôle est de trouver des solutions coordonnées et durables aux difficultés de paiement de pays endettés ».
Ainsi, au lendemain de l’atteinte par le Cameroun du point d’achèvement de l’initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE), le club de Paris (ou du moins les pays qui le compose) décidait
