Natif de Garoua, il sera le tout premier Ministre de la « République du Cameroun ».
Il succédait ainsi à
Natif de Garoua, il sera le tout premier Ministre de la « République du Cameroun ».
Il succédait ainsi à
Il s’agit de la loi N°003/2006 du 25 avril 2006 qui stipule clairement les différentes personnalités ayant l’obligation de déclarer leurs biens et de leurs avoirs.
Comme on peut le lire en son article 2
Il s’agit une fois de plus, de l’une des pages sombres de l’histoire de notre pays, dont l’historien Enoh Meyomesse, nous raconte la genèse dans son
La désormais Chantal Biya devenait ainsi officiellement la 3e première dame de l’histoire du Cameroun (après Germaine Ahidjo et Jeanne Irène Biya), à seulement
De son véritable nom Cyrille Germain Ngota Ngota, ce journaliste rendra l’âme dans la nuit du 21 au 22 avril 2010 à la prison centrale de Yaoundé-Nkondengui, où il était en détention préventive depuis le 10 mars de la même année dans le cadre d’une affaire de
En effet, l’Allemagne signait ce jour, un traité avec la Grande-Bretagne fixant la frontière ouest du Cameroun (allant de l’embouchure d’Akpa-Yafé aux rapides du mont-Cameroun) dans la région des
Cet homme politique, médecin de formation et par ailleurs ancien Secrétaire général de la Présidence de la République, surprenait ainsi tout le monde en démissionnant de son poste de Ministre de la Santé publique et en annonçant dans la foulée, qu’il entendait se porter candidat à l’élection présidentielle du 11 octobre 1997.
Une déclaration de candidature qu’il annonça dans
En effet ce jour, le président de la République promulgue la loi N°2012/001 du 19 avril 2012 portant code électoral.
Comme mentionné en son article 1er, cette loi fixe notamment :
Elle est lancée à Douala par l’opposition, suite au refus du gouvernement de convoquer une conférence nationale souveraine. Une conférence réclamée par les parties de l’opposition en vue de « faire l’inventaire de ce qui s’est passé, comment le pays a fonctionné jusqu’ici et donner les directives pour l’avenir » (comme l’affirme Fridolin M. Fokou), que le régime ne convoquera pas.
Face à ce refus, des figures de l’opposition, dont l’emblématique
C’est alors le sixième (6e) haut commissaire que connaîtra le Cameroun sous tutelle française et le vingtième (20e) des dirigeants coloniaux que connaîtra le Cameroun francophone depuis l’occupation française en 1914.
« Un soldat que le Cameroun n’est pas prêt d’oublier » comme l’affirmait le journaliste David Servenay sur Rue 89.
Il succédait à ce poste son compatriote Roland Pré et l’occupera jusqu’au