Il s’agit en fait du tout premier gouvernement camerounais mis en place le 12 mai 1957 avec à sa tête André Marie Mbida. Mais, les nombreux désaccords entre André Marie Mbida et le nouveau haut commissaire de
Un mois à peine après sa démission, André Marie Mbida qui fut Premier Ministre et chef du gouvernement camerounais du 15 mai 1957 au 13 janvier 1958, manifeste à Paris contre Jean Ramadier, le Haut commissaire de France au Cameroun de l’époque, avec qui il avait toujours eu maille à partir.
En effet, bien trop de choses ont toujours opposé ces deux hommes, ce qui poussera notamment André Marie Mbida à
On se souvient tous de cette tragédie qui rendra le quartier Nsam (situé au sud de la ville de Yaoundé) tristement célèbre.
En effet, le samedi 14 février 1998, Nsam fut le théâtre d’une catastrophe pétrolière, qui se produisit suite à la collision
En remportant ce jour-là, la finale de 23e édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) à Lagos au Nigéria, face à l’un des pays hôtes (car cette CAN fut organisée conjointement par le Nigéria et le Ghana), les lions indomptables offrait ainsi au Cameroun son
Le mardi 12 février 1980, s’ouvrait à Bafoussam le 3e congrès national de l’Union Nationale Camerounaise (UNC), qui par ailleurs, était le seul parti du paysage politique camerounais à l’époque. C’était ainsi le début de
A l’heure où se célèbre la 52e édition de la fête de la jeunesse au Cameroun, il importe peut-être de s’interroger sur la genèse de cette célébration.
Initiée par le Président Ahmadou Ahidjo, la première édition de cette fête nationale fut eut lieu le 11 février 1966. Elle fut lancée officiellement par Félix Tonyé Mbock, alors ministre de la jeunesse, comme le rappelle Ingrid Ngounou. Le président affirmait alors que
C’est l’une des nombreuses pages sombres de l’histoire de notre pays. La marque de l’exacerbation d’un tribalisme qui malheureusement et à certains égards, semble encore exister aujourd’hui.
Organisée par les chefs supérieurs de l’ethnie Sawa, cette marche mettait ainsi en évidence le sentiment anti-bamiléké qui animait nombre de camerounais en ce milieu des années 90, en pleine période d’ouverture à la démocratie.
Cette marche fut alors, l’apothéose de plusieurs années de « Bamiléké-bashing » qui se manifestait à travers
Ces primes d’excellences académiques sont en fait des allocations d’un montant de 50.000 F CFA, versées par l’Etat camerounais aux étudiants méritant des universités d’Etat et des institutions académiques privées.
Instituées depuis 2010, les critères à remplir pour en bénéficier avaient fait couler beaucoup d’encre et de salives au début. Qu’entendait-on par « plus méritant » ? Quels étaient les instruments de mesure de cette « excellence académique » ? Combien d’étudiants seraient retenus par institution ? Quel montant serait alloué à chaque bénéficiaire ? Etc.
Pour donc couper court à certaines rumeurs, le ministère de l’enseignement supérieur de l’époque (Jacques Fame Ndongo) publiait le mardi 9 février 2010,
On le sait tous, la première guerre mondiale (1914-1918), n’a pas épargné le Cameroun. Loin de là. Elle marquera d’ailleurs un tournant décisif dans notre histoire, dans la mesure où, elle permit aux troupes alliées (constituées entre autre de la France et de la Grande Bretagne) de chasser les allemands du Cameroun. Et on connait tous (ou presque) la suite.
En effet, le lundi 8 février 1915, en pleine guerre, le Journal français Le Matin publiait la lettre d’un officier français en poste au Cameroun. Rédigée le
Bimbia, c’est un village situé dans sud-ouest du Cameroun qui fut un port négrier entre le 18e et le 19e siècle, bien qu’il soit assez méconnu.
Et pourtant, selon Wikipédia, Bimbia serait le tout premier endroit du Cameroun où des occidentaux, les missionnaires baptistes jamaïcains et anglais dirigés par le pasteur Alfred Saker, en l’occurrence, auraient mis les pieds, en provenance de Fernando Po.
Mais avant cela, de nombreux différends ont souvent opposé les
