Une grande victoire pour le Cameroun.
Après plusieurs années de procédures judiciaires et de tensions entre le Cameroun et le Nigéria au sujet de
Une grande victoire pour le Cameroun.
Après plusieurs années de procédures judiciaires et de tensions entre le Cameroun et le Nigéria au sujet de
En effet, comme l’affirme Valentin Zinga de RFI :
L’accord en question fut signé entre le Nigéria et le Cameroun après plusieurs années de disputes et à l’issue d’une longue bataille judiciaire entre les deux pays voisins.
La cérémonie en question s’était déroulée à
Signé entre le Président Paul BIYA, l’ancien Président du Nigéria, OLUSEGUN OBASANJO et l’ancien Secrétaire Général des Nations Unies, KOFI ANNAN, en présence de quatre États témoins à savoir, les Etats-Unis, la République Fédérale d’Allemagne, la France, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, cet accord venait alors confirmer la
Elle se déclare compétente pour statuer sur le fond de ce litige frontalier opposant le Cameroun et le Nigéria sur la presqu’île de Bakassi.
En effet, comme on peut le lire ici :
Une attaque qui fera près de six morts.
D’après le quotidien Le Messager :
C’était tout juste quelques mois après que des troupes nigérianes aient envahi la péninsule de Bakassi, comme le rappelle M. M. Moussala.
Le but de cette démarche était de trouver une solution à ce différend frontalier qui opposait ces deux pays voisins, en déterminant notamment le
Encore appelé « convention anglo-allemande », cet accord avait pour but, de délimiter les frontières entre le Cameroun et le Nigéria, au niveau de la zone de la presqu’île de Bakassi.
Ainsi, dans les paragraphes XVI et XXI de cet accord (qui déterminent ces frontières), il est stipulé clairement que
Il s’agit en effet d’un échange de notes ayant eu lieu entre Arthur Henderson, ministre britannique des affaires étrangères et A. De Fleuriau, ambassadeur de France à Londres (à l’époque), qui visait notamment à « approuver et à incorporer la déclaration Thomson-Marchand ». Une déclaration qui elle, portait sur une sorte d’accord entre les français et les britanniques sur