L’élection de celui qui était jusque-là, Premier Ministre du Cameroun oriental n’était pas vraiment une surprise, dans une assemblée où son parti, l’Union nationale camerounaise, détenait la majorité des sièges.
Ainsi, le jeudi 5 mai 1960,
L’élection de celui qui était jusque-là, Premier Ministre du Cameroun oriental n’était pas vraiment une surprise, dans une assemblée où son parti, l’Union nationale camerounaise, détenait la majorité des sièges.
Ainsi, le jeudi 5 mai 1960,
A l’instigation du gouvernement camerounais (avec Ahmadou Ahidjo à sa tête), elles concernaient précisément « la région Bamiléké (subdivision de Mbouda) et (…) les régions de la Sanaga-Maritime et du Nyong et Kellé (en pays Bassa, ndlr)» comme l’affirme
C’était à l’issue de l’élection présidentielle qui s’était déroulée ce jour.
Le Cameroun fonctionnant à l’époque sur la base d’un régime à parti unique (Union Nationale Camerounaise – UNC) , le président sortant Ahmadou Ahidjo était donc évidemment le
C’était à l’issue de l’élection présidentielle du 28 mars 1970 où Ahmadou Ahidjo, président de la république sortant, était par ailleurs le
Lors de ce congrès auquel avait pris part 600 délégués, Ahmadou Ahidjo (Président de la République à l’époque) est porté à la tête de l’Union Nationale Cameroun (UNC) qu’il nommera le « grand parti de l’unité ».
Un rassemblement au cours duquel, Ahmadou Ahidjo définira
Promulguée par Ahmadou Ahidjo, cette constitution qui avait été adoptée par référendum le 21 février 1960, marquait ainsi l’avènement de la République du Cameroun.
Dès son préambule, elle stipulera clairement que
Accusé de complot contre l’Etat, l’ancien président de la République du Cameroun qui séjournait en ce moment entre la France, l’Espagne et le Sénégal (bien avant de s’installer définitivement à Dakar où il mourra le 30 novembre 1989), sera
Lui, qui était jusque là vice-premier ministre chargé de l’intérieur (du tout premier gouvernement camerounais de mai 1957) est nommé ce jour au Poste de Premier Ministre, par le haut commissaire de France au Cameroun de l’époque, Jean Ramadier.
Il remplace ainsi à ce poste
Il s’agit en fait du tout premier gouvernement camerounais mis en place le 12 mai 1957 avec à sa tête André Marie Mbida. Mais, les nombreux désaccords entre André Marie Mbida et le nouveau haut commissaire de
Le mardi 12 février 1980, s’ouvrait à Bafoussam le 3e congrès national de l’Union Nationale Camerounaise (UNC), qui par ailleurs, était le seul parti du paysage politique camerounais à l’époque. C’était ainsi le début de