C’est le tout premier camerounais à siéger au Palais Bourbon. Il venait ainsi remplacer Louis-Paul AUJOULAT qui y représentait la troisième circonscription du territoire camerounais depuis 1945.
Dès le début de sa carrière politique, il se dévoue à la cause des travailleurs et paysans du Cameroun comme le souligne Wikipédia.
André Marie Mbida Source: www.nkul-beti-camer.com
Se faisant appelé le « coq vigilant et courageux », il se présente aux élections législatives du 2 janvier 1956 dans la troisième circonscription du territoire au sein de laquelle il bat une intense campagne contre Aujoulat qu’il n’hésite pas à traiter de « nuisible intrus » comme le rappelle Roland Ntsa. Car, en effet, on pouvait lire dans sa profession de foi aux électeurs :