A l’instigation du gouvernement camerounais (avec Ahmadou Ahidjo à sa tête), elles concernaient précisément « la région Bamiléké (subdivision de Mbouda) et (…) les régions de la Sanaga-Maritime et du Nyong et Kellé (en pays Bassa, ndlr)» comme l’affirme
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Nombre de sources évoquent l’année 1952, mais très peu sont celles qui, comme l’Assemblée nationale elle-même, précisent la date.
En effet, c’est le 30 mars 1952, que l’Assemblée territoriale du Cameroun (ATCAM) voit je jour, remplaçant ainsi l’Assemblée
La promulgation le 23 juin 1956 de la « loi cadre » qui « d’une part, accordait l’autonomie interne aux territoires coloniaux français d’Afrique Noire et d’autre part, octroyait le pouvoir législatif aux assemblées territoriales (ndlr) » conduit à l’élection de la toute première Assemblée Législative du Cameroun (ALCAM), avec
Ce jour étaient organisées les toutes premières élections politiques au Cameroun pendant la période coloniale. De ces élections, comme le souligne Diane Mandeng, « fut élue le 22 décembre 1946 et le 19 janvier 1947 la première Assemblée représentative du Cameroun (ARCAM), en application de la loi n° 46/2152 du 7 octobre 1946 relative aux Assemblées locales des territoires d’Outre-mer, elle-même issue de l’article 77 de la constitution française de la IVème République, qui institue une Assemblée élue dans chaque territoire ».
Il y’a 25 ans mourrait Ahmadou Babatoura Ahidjo, le tout premier Président de la République du Cameroun, à Dakar où il s’était retiré depuis son exil, des suites d’une crise cardiaque.
N’ayant pas fait de grandes études, ce fils d’un chef traditionnel Foulbé, assez souvent présenté comme un autodidacte, intègre l’administration française comme télégraphiste, puis

