Signé au siège de la société nationale des hydrocarbures (SNH) à Yaoundé au Cameroun, cet accord fixait « les conditions pour le transit, en terre camerounaise, des hydrocarbures produits au Niger, et leur évacuation jusqu’à la côte atlantique camerounaise à travers le pipeline Tchad/Cameroun » comme l’affirmait Adolphe Moudiki, administrateur directeur général de la Société nationale des hydrocarbures (SNH) et également président du comité de pilotage et de suivi des pipe-lines (CPSP).
Il ajoute par ailleurs que :
