Soupçonnés d’abriter une forte concentration de maquisards, il s’agirait des villages Nguilili I, Ngoko et Epaka (situés dans les régions actuelles du sud et de l’est Cameroun) où les populations auraient entièrement et avec un certain enthousiasme, adhéré à l’UPC en créant des Comités de base du Mouvement, selon
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Selon diverses sources, cette situation
Lui était jusque là secrétaire de général de l´Union des populations de Cameroun (UPC), Ruben Um Nyobé est assassiné dans le maquis du pays Bassa.
En effet, comme l’affirme Jean Eric Sende :
Contraint à l’exil suite aux évènements sanglants que connaitra le Cameroun au mois de Mai 1955, Ernest Ouandié revient ce jour-là au Cameroun, après plus de six (06) années d’exil forcé à travers plusieurs pays d’Afrique.
Des sources affirment qu’il retourne ainsi au Cameroun dans le but de
C’était à la faveur d’un vote de l’Assemblée nationale camerounaise.
Les trois premiers, tous militants de l’Union des Population du Cameroun (UPC) et compagnons de lutte, véritables martyrs, tous morts pour l’honneur de leur patrie, voyait ainsi leur/s combat/s bénéficier enfin d’une reconnaissance officielle.
Un geste perçu comme un signe de la volonté de Paul Biya (déjà Président de la République à l’époque), de
Le « général » Isaac Nyobè Pandjock était un ancien combattant (de la seconde guerre mondiale notamment), un militaire aguerri et un membre actif de l’UPC.
Comme l’affirme l’historien Enoh Meyomesse :
Premier économiste d’Afrique noire, dirigeant de l’UPC, chef de la deuxième colonne du maquis de l’UPC dans l’Est-Cameroun, Castor Osende Afana était assassiné ce jour à Ndélélé, dans la région de l’Est-Cameroun (non loin de la frontière entre le Cameroun et la République du Congo).
Celui qui était considéré comme
Peu connu du commun des camerounais, celui qui fut Chef Baham, ministre de la santé publique et de la population (à seulement 23 ans) dans le premier gouvernement de la République du Cameroun (avec pour Premier Ministre Charles Assalé) et député apparenté Front Populaire pour l’Unité et la Paix (FPUP) qui fini par rejoindre les rangs de l’Union Camerounaise (UC) d’Ahmadou Ahidjo en 1961, est
