Cet empoisonnement marquait ainsi le début de la fin de cette icône de la lutte pour l’indépendance du Cameroun.
Comme le relate l’historien Claude Ribbe :
Lui était jusque là secrétaire de général de l´Union des populations de Cameroun (UPC), Ruben Um Nyobé est assassiné dans le maquis du pays Bassa.
En effet, comme l’affirme Jean Eric Sende :
Contraint à l’exil suite aux évènements sanglants que connaitra le Cameroun au mois de Mai 1955, Ernest Ouandié revient ce jour-là au Cameroun, après plus de six (06) années d’exil forcé à travers plusieurs pays d’Afrique.
Des sources affirment qu’il retourne ainsi au Cameroun dans le but de
C’était à la faveur d’un vote de l’Assemblée nationale camerounaise.
Les trois premiers, tous militants de l’Union des Population du Cameroun (UPC) et compagnons de lutte, véritables martyrs, tous morts pour l’honneur de leur patrie, voyait ainsi leur/s combat/s bénéficier enfin d’une reconnaissance officielle.
Un geste perçu comme un signe de la volonté de Paul Biya (déjà Président de la République à l’époque), de
Le « général » Isaac Nyobè Pandjock était un ancien combattant (de la seconde guerre mondiale notamment), un militaire aguerri et un membre actif de l’UPC.
Comme l’affirme l’historien Enoh Meyomesse :
Il s’agissait en fait d’émeutes, violemment réprimées par la France, qui avaient éclaté dans plusieurs villes camerounaises. Elles dureront jusqu’au 30 mai et seront sévèrement réprimées par le Haut Commissaire Roland Pré qui pourchassera les militants de l’Union des Populations du Cameroun (UPC) à qui on imputait l’origine de ces soulèvements populaires.
En effet, comme l’affirmait le Dr Samuel Mack-Kit (ancien président de l’UPC) :
Premier économiste d’Afrique noire, dirigeant de l’UPC, chef de la deuxième colonne du maquis de l’UPC dans l’Est-Cameroun, Castor Osende Afana était assassiné ce jour à Ndélélé, dans la région de l’Est-Cameroun (non loin de la frontière entre le Cameroun et la République du Congo).
Celui qui était considéré comme
En effet, dans la nuit du 24 au 25 Février 1966, le Groupe subit une violente attaque des forces armées néocoloniales comme l’affirme le blogueur Stéphane Jo.
Une attaque qui eu lieu aux environs la zone de l’actuel département de
Condamné à mort quelques jours plus tôt à l’issue d’un simulacre de procès « pour rébellion et trahison », cet ancien instituteur devenu homme politique, est fusillé par un peloton de tireurs sur la place publique à Bafoussam, à l’âge de 57 ans.
Grande figure de la lutte pour l’indépendance du Cameroun, Ernest Ouandié