Elle est lancée à Douala par l’opposition, suite au refus du gouvernement de convoquer une conférence nationale souveraine. Une conférence réclamée par les parties de l’opposition en vue de « faire l’inventaire de ce qui s’est passé, comment le pays a fonctionné jusqu’ici et donner les directives pour l’avenir » (comme l’affirme Fridolin M. Fokou), que le régime ne convoquera pas.
Face à ce refus, des figures de l’opposition, dont l’emblématique
