Cette adhésion avait été possible suite à une recommandation du Conseil de sécurité des Nations Unies, la Résolution 133 (1960) du 26 janvier 1960, qui stipulait clairement
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Mandat que la SDN (ancêtre de l’ONU) confia conjointement à la France et la Grande Bretagne, conformément à l’article 119 du Traité de Versailles qui stipulait clairement que
Signé entre le Président Paul BIYA, l’ancien Président du Nigéria, OLUSEGUN OBASANJO et l’ancien Secrétaire Général des Nations Unies, KOFI ANNAN, en présence de quatre États témoins à savoir, les Etats-Unis, la République Fédérale d’Allemagne, la France, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, cet accord venait alors confirmer la
Ce « spécialiste des questions coloniales » (comme le présente l’encyclopédie libre Wikipédia), sera ainsi le seizième (16e) des dirigeants coloniaux français au Cameroun.
Il remplaçait à ce poste
Il s’agit de l’Accord de tutelle approuvé par l’Assemblée générale de l’ONU le 13 décembre 1946, qui faisait du Cameroun un territoire placé « sous la tutelle de l’ONU », mais dont l’administration sera confiée conjointement à la France et la Grande Bretagne.
Suite à un vote en faveur de l’abrogation de cet accord de tutelle organisé la veille, l’Assemblée Générale des Nations Unies, adopte
Il s’agissait de l’Accord de tutelle approuvé par l’Assemblée générale de l’ONU le 13 décembre 1946, et qui faisait du Cameroun un territoire placé « sous la tutelle de l’ONU », mais dont l’administration sera confiée conjointement à la France et la Grande Bretagne.
En effet, comme le rappelle le site Kerawa.cm :
Il y’a 55 ans jour pour jour, le Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations Unies (ONU) réuni dans le cadre de sa 850e session, adoptait à l’unanimité, la Résolution 133, portant admission du Cameroun comme membre à part entière de cette institution.
Une procédure qui avait été entamée quelques jours plus tôt (le 21 janvier 1960), lorsque
Signés par la France et la Grande-Bretagne, ces Accords de tutelle, font du Cameroun un « territoire sous tutelle » de l’ONU dont l’administration est confiée respectivement à la France et la Grande-Bretagne.
Le Cameroun oriental devient ainsi un territoire « sous-tutelle » de la France et le Cameroun occidental, un territoire « sous-tutelle » britannique.
Il s’agissait à travers ces Accords, de déterminer les
Intitulé « Que veut le Cameroun », ce réquisitoire prononcé devant le Conseil de Tutelle de l’ONU, dénonce la lenteur de la France dans la mise en œuvre des réformes au Cameroun, alors « pupille » des Nations Unies.
Il démontre ainsi que « la France administre le Cameroun de la même façon que ses propres colonies, avec l’intention d’incorporer dans l’empire français alors que le Cameroun n’est qu’une pupille de l’ONU qui en a seulement confié la tutelle à la France, ndlr » comme le souligne Samuel Nelle.
