C’était suite à la réunification du Cameroun français et du Cameroun britannique (encore appelé Southern Cameroon), sous la Présidence d’Ahmadou Ahidjo.
Une réunification qui intervenait suite à
C’était suite à la réunification du Cameroun français et du Cameroun britannique (encore appelé Southern Cameroon), sous la Présidence d’Ahmadou Ahidjo.
Une réunification qui intervenait suite à
C’était à la faveur d’un référendum portant sur la réunification des Cameroun oriental (sous domination française) et occidental (sous domination britannique) organisé ce jour par le président Ahidjo.
Son but était
Président de la République fédérale du Cameroun (à l’époque), il annonçait ce jour devant l’Assemblée nationale, sa décision d’organiser un référendum en vue de faire adopter une nouvelle
Jeune Etat nouvellement indépendant, l’ancien territoire du Cameroun sous tutelle française, doit se doter d’une constitution comme pour confirmer sa maturité. C’est ainsi que, le 21 février 1960, un projet de constitution sera soumis à un référendum, bien qu’une
En cette veille de référendum sur la toute première constitution du Cameroun, les rebelles de l’Armée de Libération Nationale du Kamerun, mèneront une série d’actions violentes et criminelles en pays Bamiléké, comme le relate l’historien
Il s’agissait en fait d’un second référendum (après celui du 7 novembre 1959 à l’issue duquel les populations s’étaient prononcées en faveur du maintien du régime de tutelle), décidé par l’ONU pour demander au Cameroun sous tutelle britannique, de se prononcer pour un maintien ou non du régime de tutelle.
Car en effet, bien que doté d’une Assemblée Législative en 1954, le Cameroun occidental demeurait, sur le plan administratif,
Intitulé « Que veut le Cameroun », ce réquisitoire prononcé devant le Conseil de Tutelle de l’ONU, dénonce la lenteur de la France dans la mise en œuvre des réformes au Cameroun, alors « pupille » des Nations Unies.
Il démontre ainsi que « la France administre le Cameroun de la même façon que ses propres colonies, avec l’intention d’incorporer dans l’empire français alors que le Cameroun n’est qu’une pupille de l’ONU qui en a seulement confié la tutelle à la France, ndlr » comme le souligne Samuel Nelle.