Intitulé « Que veut le Cameroun », ce réquisitoire prononcé devant le Conseil de Tutelle de l’ONU, dénonce la lenteur de la France dans la mise en œuvre des réformes au Cameroun, alors « pupille » des Nations Unies.
Il démontre ainsi que « la France administre le Cameroun de la même façon que ses propres colonies, avec l’intention d’incorporer dans l’empire français alors que le Cameroun n’est qu’une pupille de l’ONU qui en a seulement confié la tutelle à la France, ndlr » comme le souligne Samuel Nelle.
