Lui était jusque là secrétaire de général de l´Union des populations de Cameroun (UPC), Ruben Um Nyobé est assassiné dans le maquis du pays Bassa.
En effet, comme l’affirme Jean Eric Sende :
Lui était jusque là secrétaire de général de l´Union des populations de Cameroun (UPC), Ruben Um Nyobé est assassiné dans le maquis du pays Bassa.
En effet, comme l’affirme Jean Eric Sende :
En effet, un décret du gouvernement français interdisant l’UPC au Cameroun fut promulgué ce jour.
Cette décision intervenait après la révolte suscitée par la politique de Roland Pré qui dégénérera en émeutes dans toute la partie sud du
C’était à la faveur d’un vote de l’Assemblée nationale camerounaise.
Les trois premiers, tous militants de l’Union des Population du Cameroun (UPC) et compagnons de lutte, véritables martyrs, tous morts pour l’honneur de leur patrie, voyait ainsi leur/s combat/s bénéficier enfin d’une reconnaissance officielle.
Un geste perçu comme un signe de la volonté de Paul Biya (déjà Président de la République à l’époque), de
C’est alors le sixième (6e) haut commissaire que connaîtra le Cameroun sous tutelle française et le vingtième (20e) des dirigeants coloniaux que connaîtra le Cameroun francophone depuis l’occupation française en 1914.
« Un soldat que le Cameroun n’est pas prêt d’oublier » comme l’affirmait le journaliste David Servenay sur Rue 89.
Il succédait à ce poste son compatriote Roland Pré et l’occupera jusqu’au
L’un des partis politiques camerounais les plus mythiques, fête aujourd’hui ses 68 ans.
Fondé par un groupe de douze (12) nationalistes camerounais réunis le samedi 10 avril 1948, dans un café-bar de Douala-Bassa dénommé « Chez Sierra », comme on peut le lire sur
Cette date marque en fait, le début de l’insurrection en pays Bassa où, dans la nuit du 18 au 19 décembre 1956, plusieurs dizaines de personnalités hostiles aux activités de l’Union des Populations du Cameroun (UPC), furent assassinées ou enlevées et des ponts, des lignes téléphoniques et d’autres infrastructures furent sabotées par les militants de ce parti.
Pour de nombreux historiens et écrivains comme
L’adoption ce jour de la loi N° 91/022 portant réhabilitation de certaines figures de l’histoire du Cameroun marque un tournant décisif dans l’histoire du Cameroun.
Quatre (04) des grandes figures de l’histoire du Cameroun sont ainsi portées au rang de héros national. Il s’agit nommément de
Intitulé « Que veut le Cameroun », ce réquisitoire prononcé devant le Conseil de Tutelle de l’ONU, dénonce la lenteur de la France dans la mise en œuvre des réformes au Cameroun, alors « pupille » des Nations Unies.
Il démontre ainsi que « la France administre le Cameroun de la même façon que ses propres colonies, avec l’intention d’incorporer dans l’empire français alors que le Cameroun n’est qu’une pupille de l’ONU qui en a seulement confié la tutelle à la France, ndlr » comme le souligne Samuel Nelle.
Depuis le maquis de Makaï où il se trouve, le nationaliste camerounais Ruben Um Nyobè, convoque une conférence à laquelle prennent part d’autres nationalistes et cadres de l’Union des Populations du Cameroun (UPC), venus des quatre coins du pays.
Baptisée « Conférence de Makaï », elle a pour but de