Félix Roland Moumié est sans conteste, l’une des grandes de l’histoire du Cameroun.
« Figure mythique du nationalisme camerounais » comme le souligne le journaliste Georges Dougueli, ce médecin de formation, s’illustrera notamment à travers ses
Félix Roland Moumié est sans conteste, l’une des grandes de l’histoire du Cameroun.
« Figure mythique du nationalisme camerounais » comme le souligne le journaliste Georges Dougueli, ce médecin de formation, s’illustrera notamment à travers ses
Le rassemblement démocratique africain (RDA) est :
Soupçonnés d’abriter une forte concentration de maquisards, il s’agirait des villages Nguilili I, Ngoko et Epaka (situés dans les régions actuelles du sud et de l’est Cameroun) où les populations auraient entièrement et avec un certain enthousiasme, adhéré à l’UPC en créant des Comités de base du Mouvement, selon
Contraint à l’exil suite aux évènements sanglants que connaitra le Cameroun au mois de Mai 1955, Ernest Ouandié revient ce jour-là au Cameroun, après plus de six (06) années d’exil forcé à travers plusieurs pays d’Afrique.
Des sources affirment qu’il retourne ainsi au Cameroun dans le but de
En effet, un décret du gouvernement français interdisant l’UPC au Cameroun fut promulgué ce jour.
Cette décision intervenait après la révolte suscitée par la politique de Roland Pré qui dégénérera en émeutes dans toute la partie sud du
C’était à la faveur d’un vote de l’Assemblée nationale camerounaise.
Les trois premiers, tous militants de l’Union des Population du Cameroun (UPC) et compagnons de lutte, véritables martyrs, tous morts pour l’honneur de leur patrie, voyait ainsi leur/s combat/s bénéficier enfin d’une reconnaissance officielle.
Un geste perçu comme un signe de la volonté de Paul Biya (déjà Président de la République à l’époque), de
Les nationalistes de l’UPC devenaient ainsi des persona non grata dans la partie occidentale du Cameroun (à l’époque sous domination britannique).
Comme on peut le lire sur Le blog de BAT :
Le « général » Isaac Nyobè Pandjock était un ancien combattant (de la seconde guerre mondiale notamment), un militaire aguerri et un membre actif de l’UPC.
Comme l’affirme l’historien Enoh Meyomesse :
Il s’agissait en fait d’émeutes, violemment réprimées par la France, qui avaient éclaté dans plusieurs villes camerounaises. Elles dureront jusqu’au 30 mai et seront sévèrement réprimées par le Haut Commissaire Roland Pré qui pourchassera les militants de l’Union des Populations du Cameroun (UPC) à qui on imputait l’origine de ces soulèvements populaires.
En effet, comme l’affirmait le Dr Samuel Mack-Kit (ancien président de l’UPC) :