Il succédait ainsi à Ahmadou Ahidjo à ce poste, après avoir été son Ministre des finances (du 20 février 1958 au 10 septembre 1959) à l’époque où ce dernier était chef de gouvernement.
Comme l’affirme J-B Ketchateng du journal Mutations
Il succédait ainsi à Ahmadou Ahidjo à ce poste, après avoir été son Ministre des finances (du 20 février 1958 au 10 septembre 1959) à l’époque où ce dernier était chef de gouvernement.
Comme l’affirme J-B Ketchateng du journal Mutations
Il s’agit une fois de plus, de l’une des pages sombres de l’histoire de notre pays, dont l’historien Enoh Meyomesse, nous raconte la genèse dans son
C’est alors le sixième (6e) haut commissaire que connaîtra le Cameroun sous tutelle française et le vingtième (20e) des dirigeants coloniaux que connaîtra le Cameroun francophone depuis l’occupation française en 1914.
« Un soldat que le Cameroun n’est pas prêt d’oublier » comme l’affirmait le journaliste David Servenay sur Rue 89.
Il succédait à ce poste son compatriote Roland Pré et l’occupera jusqu’au
A l’instigation du gouvernement camerounais (avec Ahmadou Ahidjo à sa tête), elles concernaient précisément « la région Bamiléké (subdivision de Mbouda) et (…) les régions de la Sanaga-Maritime et du Nyong et Kellé (en pays Bassa, ndlr)» comme l’affirme
L’un des partis politiques camerounais les plus mythiques, fête aujourd’hui ses 68 ans.
Fondé par un groupe de douze (12) nationalistes camerounais réunis le samedi 10 avril 1948, dans un café-bar de Douala-Bassa dénommé « Chez Sierra », comme on peut le lire sur
Premier économiste d’Afrique noire, dirigeant de l’UPC, chef de la deuxième colonne du maquis de l’UPC dans l’Est-Cameroun, Castor Osende Afana était assassiné ce jour à Ndélélé, dans la région de l’Est-Cameroun (non loin de la frontière entre le Cameroun et la République du Congo).
Celui qui était considéré comme
En exil à Conakry (en Guinée) depuis son éviction du gouvernement en 1958 par Jean Ramadier, le Haut-commissaire français de l’époque, André Marie Mbida reviendra au Cameroun le lundi 7 mars 1958.
Un épisode que l’historien Enoh Meyomesse relate dans son ouvrage 1960 : faits marquants au Cameroun :
Ce serait encore l’une des nombreuses tristes pages de l’histoire de notre pays.
En effet, de nombreuses sources, à l’instar de Rogers sur Scribd affirment que
Le mercredi 20 janvier 1960 ne fut pas une journée ordinaire pour les partisans de l’Armée de Libération Nationale du Kamerun (ALNK) de l’UPC.
En effet ce jour, des tracts sont distribués par Momo Paul, chef du district n°3 de l’ALNK qui couvre la subdivision de Bafoussam et ses collègues Martin Singap, chef d’état-major de l’ALNK et Singan Tatan. Des tracts peu ordinaires, portant un message
Condamné à mort quelques jours plus tôt à l’issue d’un simulacre de procès « pour rébellion et trahison », cet ancien instituteur devenu homme politique, est fusillé par un peloton de tireurs sur la place publique à Bafoussam, à l’âge de 57 ans.
Grande figure de la lutte pour l’indépendance du Cameroun, Ernest Ouandié