En effet ce jour était rendu public le bilan officiel des émeutes de février 2008 (baptisées « émeutes de la faim »).
Ainsi, le gouvernement camerounais, par la voix de son ministre de la communication de l’époque, faisait état de 24 morts (dont un policier) et la police aurait procédé à plus de 1500 interpellations, comme l’affirme Edouard Kingue.
Wikipédia précise d’ailleurs qu’au moment de cette annonce officielle, « certains manifestants étaient toujours recherchés par la police, notamment ceux qui étaient considérés comme leaders des manifestants du quartier briqueterie à Yaoundé, ndlr ».